Mitsuteru UESHIBA à l’Aïkikaï de Tokyo

Voici une courte vidéo de promotion de l’aïkido où l’on peut voir l’actuel Dojo-cho Mitsuteru UESHIBA enseigner à l’Aïkikaï de Tokyo. On peut d’ailleurs s’apercevoir qu’une bonne proportion des pratiquants sont des étrangers (non japonais). Détail comique : lors du salut en début de cours, on a l’impression qu’O senseï est revenu suivre les cours de son arrière petit-fils !

 

 

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Shoji Nishio – atemi

Shoji NISHIO shihan

 

La notion d’atemi est centrale en aïkido : qu’il soit effectif (porté) ou potentiel (retenu), il est indispensable dans la construction correcte d’une technique. Shoji NISHIO (1927-2005), 8e dan et élève de O senseï, était également expert en judo, en ïaido et en karaté. C’est donc sans surprise que sa pratique de l’atemi a été influencée par sa maîtrise de « la voie de la main vide« . La preuve en images.

 

Takeshi Yamashima – ikkyo avec lenteur

Shomen uchi ikkyo : l’une des premières techniques que l’on apprend mais pas vraiment la plus facile (surtout dans sa version ura waza)… D’ailleurs, selon O senseï, sa maîtrise est l’affaire d’une vie !

Rien de tel qu’un travail lent et précis pour prendre conscience des sensations et se rapprocher du principe aïki cher à notre discipline : Takeshi YAMASHIMA nous en donne un très bel exemple, aussi simple d’apparence que difficile à réaliser.

 

Kazuo Chiba – irimi nage

Aï hanmi katate dori irimi nage par Kazuo CHIBA en quatre étapes : de la forme la plus basique à la forme kiri otoshi. Dans toutes les formes, on retrouve un travail très bas sur les appuis qui permet d’acquérir, entre autres, souplesse et conscience du centre.

Par ailleurs : essayez-donc de travailler bas en mettant de la force dans les épaules ! Et c’est là un autre intérêt de ce genre de travail (qui n’est qu’un travail) : obtenir (en bonus pour ainsi dire) de la légèreté et de la mobilité dans la partie supérieur du corps.

 

Hiroshi Ikeda – à propos de la structure

Dans la courte vidéo qui suit, Hiroshi IKEDA parle de la structure et notamment du fait que, si celle-ci est en place, travailler avec un partenaire fort ou raide devient encore plus facile… Certes il faut être un peu à l’aise avec l’anglais mais, en tenant compte de la gestuelle, l’essentiel du message est assez facile à comprendre je pense !