Kuribayashi Takanori – Démonstration

Takanori KURIBAYASHI, shihan 7e dan et professeur à l’Aïkikaï de Tokyo en démonstration lors du 55e All Japan Aikido Demonstration. En dehors du fait que c’est du très haut niveau, on pourra apprécier (à notre niveau) la constante présence de ce senseï (pendant et entre les techniques) et la « pression » qu’il maintient sur uke en étant toujours en train d’avancer sur lui : c’est quand même bien pratique pour éviter les problèmes de timing et c’est une chose à essayer de reproduire pour les futurs candidats aux examens « dan ».

 

 

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Etsuji Horii – shomen uchi ikkyo

Shomen uchi ikkyo (encore et toujours) par Etsuji HORII, shihan 7e dan en tachi waza puis en suwari waza. Dans le travail debout, on peut remarquer le travail particulier de la jambe arrière qui initie le déplacement (et donne le placement). C’est beau, c’est sobre… donc c’est difficile !

 

L’attitude pendant la pratique

Dans la courte vidéo qui suit, Morito SUGANUMA (shihan 9e dan) parle de l’attitude de nage (tori) et de uke dans la pratique de l’aïkido et en particulier du fait qu’une bonne pratique passe par une bonne compréhension des capacités du partenaire. Des conseils simples mais essentiels pour que l’étude de l’aïkido apporte autant à uke qu’à tori.

 

 

Kata = la forme

Le travail des bases est indissociable du travail de la forme : c’est la pratique du kata. Même s’il n’y a pas de kata codifié en aïkido, certains enchaînements se pratiquent de façon presque immuable ; c’est le cas des techniques ikkyo à yonkyo sur l’attaque shomen uchi en suwari waza.

Les voici présentées par Sho UMETSU, 5e dan shidoin (c’est le niveau d’enseignant qui précède le titre de shihan), instructeur au Hombu Dojo de Tokyo.

Shoji Nishio – atemi

Shoji NISHIO shihan

 

La notion d’atemi est centrale en aïkido : qu’il soit effectif (porté) ou potentiel (retenu), il est indispensable dans la construction correcte d’une technique. Shoji NISHIO (1927-2005), 8e dan et élève de O senseï, était également expert en judo, en ïaido et en karaté. C’est donc sans surprise que sa pratique de l’atemi a été influencée par sa maîtrise de « la voie de la main vide« . La preuve en images.

 

Takeshi Yamashima – ikkyo avec lenteur

Shomen uchi ikkyo : l’une des premières techniques que l’on apprend mais pas vraiment la plus facile (surtout dans sa version ura waza)… D’ailleurs, selon O senseï, sa maîtrise est l’affaire d’une vie !

Rien de tel qu’un travail lent et précis pour prendre conscience des sensations et se rapprocher du principe aïki cher à notre discipline : Takeshi YAMASHIMA nous en donne un très bel exemple, aussi simple d’apparence que difficile à réaliser.